FAQ

Qu’est-ce qu’une AMAP ?

C’est une association, entre un petit groupe de citoyen, et une agriculteur, qui respecte certains principes. Ceux-ci ont été formalisés dans un document :

http://miramap.org/IMG/pdf/charte_des_amap_mars_2014-2.pdf

qui précise bien les choses importantes. On peut aussi dire tout ce que n’est pas une AMAP : ce n’est pas un système de panier où on vous mets des produits pseudo-bio venus d’Espagne et ce n’est pas la Ruche qui dit oui, pas très bio et où personne n’est solidaire des problème des paysans. Ce n’est pas non plus un système de commande groupée, même si on peut l’envisager dans l’association.

Gestion du financement : Faut-il avancer le paiement en début d’année, ou peut-on répartir le paiement sur des trimestres par exemple?
Le principe est de payer d’avance, en donnant les cheques signés, en repartissant en 4 fois. Ces chèques sont ensuite encaissés tous les trimestres. Dans les cas de gros problèmes ou demenagements, en général on a pas de problemes pour revendre quelques paniers puis faire reprendre le contrat par quelqu’un d’autre.
Y a t il d’autres AMAP à proximité ?
Il y a une AMAP à Vincences : http://salsifismiraculeux.free.fr/
et trois dans le douxieme arrondissement :
http://patates12.free.fr/
http://www.trognons.org/index/
https://www.facebook.com/Amap-Coeur-dArtichaut-1795295320691811/
Est il possible d’échanger des produits ?
A priori on peut discuter avec Stéphane de ses choix, pour lui demander d’aller plutôt dans certaines directions (moins de poireaux, plus de chou, etc…) ; un fois la culture lancée, les parts de récoltes arrivent le jeudi soir, c’est à vous de jouer en cuisine.
Pourquoi parlez vous parfois de panier, parfois de parts de récolte ?
Panier est un terme un peu passe-partout, et c’est vrai que le plus souvent vous revenez de la distribution avec un panier avec des légumes variés, un peu comme de retour du marché.
Mais dans « Les paniers de Val de Loire », par exemple, c’est une sorte d’unité de mesure : vous payez, on vous rempli votre panier avec des bonnes choses en fonction du prix payés, point à la ligne.
Dans l’AMAP, on achète plutôt une quote-part du produit de la terre (et du travail !) de Stéphane. Tout ce qu’il produira en 2017-2018 sera divisé en 80 parts, et vous aurez l’intégralité de cette part : même si , grace à son expérience, il devrait toujours y avoir de la variété et de la quantité, on peut avoir quelques mauvaise surprises (pas de salade pendant plusieurs mois, une maladie sur les toutes les courges, etc..). Néanmoins, la plupart du temps les aléas s’équilibrent.
Vous prenez un risque, mais en fait en quelque sorte vous êtes votre « propre assureur » : si vous achetez des légumes à un intermédiaire, il vous fera payer le risque qu’il prends ; ou bien le paysan aura payé une assurance (risque climatique) et devra l’intégrer ses coûts.
Que se passe-t-il si j’oublie/rate une distribution ?
Une mission de l’AMAP est de décharger notre maraicher des problématiques de commercialisation et distribution : il est concentré le jour de la distribution sur la récolte de nos 27 parts de récoltes, et leur conditionnement. 27 concombres, 54 courgettes, etc.. Nous ne pouvons pas lui demander de gérer lui-même des listes de variations de nombres de parts.
Une part importante des légumes distribués sont « coupés » le matin , et arrivent le soir dans des cagettes pour être partagés. Si à 20h00, on voit qu’il n’y a eu que 26 parts de prise, on est juste embêté : les cagettes passent ensuite la nuit dans le camion de Stéphane, et retournent le lendemain à la ferme. Les légumes les plus fragiles peuvent être jetés (le cas le plus rare, en fait ils sont donnés aux poules), ou bien parfois donnés en surplus pour le responsable distribution. D’autres peuvent abonder la distribution suivante (le mardi) dans une autre Amap, pour leur éviter les outrages du temps.
En résumé, c’est à chacun de gérer ses récupérations de manière autonome, avec son rédeau, sinon la part de récolte est « perdue » (mais pas gaspillée)